17 April 2013
Installing PostgreSQL 9.2 on a Debian/Ubuntu box using fabtools

Here is a quick recipe to install the latest stable PostgreSQL version on a server using fabtools.

from fabric.api import task

import fabtools
from fabtools import require

@task
def postgresql():
    """
    Install the latest stable PostgreSQL version on Debian/Ubuntu
    from the PostgreSQL Global Development Group APT repository

    See: https://wiki.postgresql.org/wiki/Apt
    """

    # Get the distrib codename
    #
    # Note that with fabtools >= 0.14.0 this will be:
    #
    #   distrib = fabtools.system.distrib_codename()
    #
    distrib = fabtools.deb.distrib_codename()

    # Add the PGDG key
    require.file(url='http://apt.postgresql.org/pub/repos/apt/ACCC4CF8.asc')
    fabtools.deb.add_apt_key('ACCC4CF8.asc', update=False)

    # Add the PGDG repository
    require.deb.source(
        'PGDG',
        'http://apt.postgresql.org/pub/repos/apt/',
        '%s-pgdg' % distrib,
        'main'
    )

    # Install PostgreSQL
    require.postgres.server()

Recipe tested on Ubuntu 12.04 (precise) and Debian 6.0 (squeeze).

18 March 2011
La génération internet

(Cet article est le 5e d’une série sur l’histoire de la Silicon Valley.)

Yahoo!

Yahoo Logo David Filo et Jerry Yang, deux doctorants de Stanford, créent début 1994 une page web pour partager leurs bookmarks (essentiellement des liens en rapport avec leur thème de recherche, au départ).

Cette page devient populaire auprès de leurs collègues, qui leur envoient leurs liens préférés. Boule de neige, et ils finissent par passer plus de temps à maintenir cette liste de sites qu’à bosser sur leur recherche.

La société sera introduite en bourse dès 1996, après avoir reçu des investissements de Sequoia Capital l’année précédente.

Google

New Google Favicon High Resolution Larry Page et Sergei Brin, encore deux doctorants de Stanford, travaillent sur les bibliothèques électroniques et l’indexation du web. Ils mettent au point un nouvel algorithme pour classer les résultats de recherche selon leur pertinence, évaluée en fonction des liens venant d’autres pages. Tout comme un article scientifique sera jugé important s’il est beaucoup cité, une page vers laquelle beaucoup d’autres pages établissent un lien sera jugée comme faisant référence.

L’université de Stanford dépose un brevet, et essaie de céder une licence de la technologie aux principaux moteurs de recherche de l’époque, dont Yahoo!. Mais ceux-ci sont occupés à transformer leurs sites en « portails », dans lesquels le moteur de recherche ne serait plus qu’un service parmi d’autres, jugé non stratégique (car au lieu de maintenir l’internaute sur le portail, il l’aide à aller voir ailleurs !).

En désespoir de cause, Page et Brin, qui veulent voir leur technologie réellement exploitée, se résolvent à créer leur entreprise.

Tout comme le PARC, Google bénéficiera d’un contexte favorable en terme de ressources humaines. L’éclatement de la bulle en 2001 remet sur le marché un grand nombre d’ingénieurs talentueux, à des prix très raisonnables.

Crédits images : Jinho Jung et Tiger Pixel

17 March 2011
Xerox et le PARC

(Cet article est le 4e d’une série sur l’histoire de la Silicon Valley.)

Palo Alto Research Center En 1969, Xerox est une société florissante, grâce au développement du marché des photocopieurs.

Loin de se reposer sur ses lauriers, le PDG voulait anticiper les évolutions des besoins de ses clients et donc de son métier.

Pour donner corps à sa vision, il demande au responsable de la R&D de créer un nouveau centre de recherche, qui sera installé à Palo Alto.

En 1970, le gouvernement diminuait les crédits de recherche dirigés vers l’informatique, ce qui a permis à Xerox de recruter bon nombre des meilleurs chercheurs du domaine.

Pendant trente ans, ce laboratoire de recherche privé sera à l’origine de nombreuses innovations. Certaines seront exploitées par Xerox dans ses produits (imprimantes laser, copieurs), d’autres seront adoptées ailleurs (l’interface graphique chez Apple).

Lire la suite…

Crédits photo : samkinsley

16 March 2011
Hewlett, Packard et le mythe du garage

(Cet article est le 3e d’une série sur l’histoire de la Silicon Valley.)

Hewlett Packard garage - where Silicon Valley started Bill Hewlett et Dave Packard étaient étudiants à Stanford, et ont été diplômés en 1934. Ils ont eu l’idée d’un nouvel oscilloscope, en ont parlé à leur ancien professeur, le fameux Frederick Terman (voir la première partie), qui les a encouragés à créer leur société.

Avec un capital de 1 000 dollars, ils ont démarré dans leur garage à Palo Alto…

Apple Garage Dans les années 1970, Hewlett-Packard est devenu une très grande société. Un de ses employés, Steve Wozniak, rêve de réaliser un micro-ordinateur, mais le projet n’est pas jugé intéressant par HP, qui lui laisse les droits sur son invention.

C’est avec son ami Steve Jobs, dans le garage de ce dernier, qu’ils démarreront Apple Computer en 1976.

Lire la suite…

Crédits photo : Fredrik Wass et Mathieu Thouvenin

14 March 2011
Shockley et les huit traîtres

(Cet article est le 2nd d’une série sur l’histoire de la Silicon Valley.)

William Shockley, bien que né à Londres, a passé son enfance à Palo Alto. Diplômé de CalTech, il part lui aussi faire son doctorat au MIT, après quoi il reste travailler sur place, aux Bell Labs, où il a co-inventé le transistor, qui lui vaudra le prix Nobel de physique en 1956.

En 1953, il quitte les Bell Labs et revient sur la côte Ouest. Après un passage à CalTech, il s’installe à Moutain View où en 1955 il fonde Shockley Electronics.

Si Shockley est un brillant scientifique, c’est un manager exécrable, réputé pour être tyrannique et paranoïaque. Lorsqu’il décide d’abandonner les recherches sur le silicium, huit de ses ingénieurs qui ne sont pas du même avis (les « huit traîtres ») quittent la société en 1957 pour fonder Fairchild Semiconductors. C’est le début d’une série d’essaimages, qui donnera naissance à toute une industrie.

Deux de ces huit traîtres, Gordon Moore et Robert Noyce, quitteront à leur tour Fairchild en 1968 pour fonder Intel. (Andy Grove, un autre ancien de Fairchild, sera le 3e employé d’Intel, avant d’en devenir le PDG de 1987 à 1998.)

Ce seront également des anciens de Fairchild qui fonderont AMD ou encore National Semiconductors.

image

L’emploi du terme de « vallée du silicium » pour désigner cette zone date du début des années 1970, époque où est sorti le premier microprocesseur, le 4004 d’Intel.

Robert Kleiner, un autre des huit traîtres, fondera quant à lui l’industrie californienne du capital risque en s’associant avec Tom Perkins, un ancien de chez HP.

Durant les années 1980, l’industrie américaine des semiconducteurs dût faire face à une féroce concurrence des fabricants japonais. Beaucoup d’usines ont alors été délocalisées, l’ingénierie et la direction des entreprises restant cependant dans la vallée.

Lire la suite…

11 March 2011
Frederick Terman, Stanford, la guerre, l’espionnage et les radars

(Cet article est le 1er d’une série sur l’histoire de la Silicon Valley.)

La Silicon Valley s’étend sur une zone d’environ 250 km2, entre les villes de Palo Alto et San José. Jusque dans les années 1940, l’agriculture était la principale activité économique de la région, surtout connue pour ses vergers.

C’est la seconde guerre mondiale qui va changer la donne. L’effort de guerre mobilise toute la nation, y compris les universités, qui sont mises à contribution dans des projets de recherche appliquée (nucléaire, cryptographie, radars…) financés par le gouvernement fédéral.

Frederick Terman, diplômé de Stanford, était parti au MIT dans les années 1920, où son directeur était Vannevar Bush (autre personnage intéressant). Pendant la guerre, Terman a dirigé un gros labo à Harvard qui travaillait sur le brouillage des radars ennemis.

Après la guerre, il retourne à Stanford comme doyen du département d’ingénierie, et monte un labo de recherche appliquée dans le domaine des micro-ondes, de l’électronique et des radars. Si pendant la guerre, l’essentiel des fonds fédéraux sont allés à des universités de la côte Est, il est bien décidé à ce que ça change, et utilise ses relations pour attirer des financements à Stanford.

Stanford University Campus Les financements fédéraux (notamment militaires, la guerre froide entraînant un effort continu autour des technologies liées à l’espionnage : détection et brouillage de radars, cryptographie, etc.) permettent d’attirer des professeurs de talent, entrainant un développement important des sciences et de l’ingénierie à Stanford, amorçant un cercle vertueux, et transformant l’université en ce qu’elle est aujourd’hui.

Lire la suite…

Crédits photo : smecc.org et Mathieu Thouvenin.

28 January 2011
Deleting messages from the Postfix queue

Sometimes, you have dozens of messages clogging your Postfix queue, all with the same bogus recipient. Here is how to delete them in a go, using the postsuper command and some scripting magic (of course, you need to replace address@example.com with the desired recipient):

mailq | tail -n +2 | grep -v '^ *(' | awk  'BEGIN { RS = "" }
              # $7=sender, $8=recipient1, $9=recipient2
              { if ($8 == "address@example.com" && $9 == "")
                    print $1 }
          ' | tr -d '*!' | sudo postsuper -d -

(Adapted from the postsuper man page.)

23 January 2011
Enabling bash completions on Mac OS X

Mac OS X comes with bash as the default shell, but it does not include the very convenient completion functionality commonly available in Linux distributions. So here are the steps to enable it.

First, you need to install the bash-completion package using the great Homebrew package manager:

brew install bash-completion

Then, enable the completions for the brew command itself:

ln -s `brew --prefix`/Library/Contributions/brew_bash_completion.sh `brew --prefix`/etc/bash_completion.d/

Now, edit your ~/.bash_profile to add the following lines:

export USER_BASH_COMPLETION_DIR=~/.bash_completion.d
if [ -f `brew --prefix`/etc/bash_completion ]; then
    . `brew --prefix`/etc/bash_completion
fi

Finally, create a file named ~/.bash_completion with the following lines (this will allow you to add your own completion scripts in the ~/.bash_completion.d/ directory):

if [ -d $USER_BASH_COMPLETION_DIR -a -r $USER_BASH_COMPLETION_DIR -a \
     -x $USER_BASH_COMPLETION_DIR ]; then
        for i in $USER_BASH_COMPLETION_DIR/*; do
                [[ ${i##*/} != @(*~|*.bak|*.swp|\#*\#|*.dpkg*|.rpm*) ]] &&
                        [ \( -f $i -o -h $i \) -a -r $i ] && . $i
        done
fi
unset i

That’s it! All new shells will now be completion enabled.

11 December 2010 0 Comments
4 December 2010 0 Comments

Roses (Taken with instagram)